Яecevoir les News .

Hello !

Si vous souhaitez recevoir toutes les nouveautés
(prévention lors de la sortie des chapitres, etc.),
merci de me le dire sur cet article prévu à cet effet,
car quand je sors un nouveau chapitre, je ne sais jamais qui je dois prévenir.
Donc voilà,
dites-le moi là,
et je vous laisserai un com sur votre blog/profil lorsque les chapitres suivants sortiront.

Merci.

[ P • U • B ]
...Roman Fiction...
Mine

Destins Similaires _ Version Dessin Animé !! Voici l'openning <3
Bug de son sous Firefox... Lien de la vidéo ici

# Posté le lundi 22 décembre 2008 12:28

Modifié le jeudi 12 mars 2009 17:42

_______________|| _Bienvenue_ ||

Salut les gens !!
Ce blog sera consacré à l'écriture d'un roman =]
Voilà voilà, donc en attendant, voilà un peu de pub de romans à aller lire !!
~~~
xX -- PuB -- Xx

- Aimer ou Haïr -
Ma Note : 10/10 !
Age ; tout public ^^

- Confrontation -
Ma Note : 10/10
Age ; Tout public

- La vie d'une vampire -
Ma Note : 8,5/10 / Age
14 ans et + [Alice a mis une scène choquante -__-' ]

- Mon autre Blog -
~~~

J'ai enfin trouvé un titre : Destins Similaires !

Tous les amis sont acceptés, comme tout les com's ! Ces derniers sont rendus (mais il faut que vous mettez un lien vers votre Skaii sinon ça marche pas)... =P


Si vous aimez les vampires, cliquez ici ! =P


[ .50. ]_[ .100. ] [ .150. ] [ .200. ]

Bonne Lecture !

.:. [ Chapter ] .:.

#00. #01. #02. #03. #04. #05. #06. #07. #08.




Merci beaucoup de vos visites !! > 1000

_______________|| _Bienvenue_ ||

# Posté le lundi 11 août 2008 12:29

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 13:10

Destins Similaires • Prologue

 Destins Similaires • Prologue
La nuit était claire et étoilée, tout était calme. Rien ne bougeait. Soudain, le vent se leva. L'atmosphère détendue devint soudainement glacée et effrayante. La pleine lune fut recouverte par de sombres nuages noirs. Quelques secondes plus tard, l'orage éclata, alors que quelques minutes plus tôt, c'était une nuit à ciel clair. Puis il se mit à tomber des trombes d'eau. Un bruit sourd trancha le léger grondement de l'orage. On aurait facilement pu le comparer à une explosion, mais ce n'en était pas une. Puis tout se calma. La pluie s'arrêta et les nuages disparurent, laissant la lune rayonner dans la nuit. Puis quelque chose bougea entre deux arbres. Une haute silhouette qui ne semblait pas humaine s'avança sous l'ombre des sapins, puis disparut.
La forêt reprit son calme habituel. Quelques heures plus tard, un cri aigu retentit...

# Posté le mercredi 13 août 2008 11:40

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 06:27

Chapitre I • L'homme du Néant

Chapitre I • L'homme du Néant
Toutes les lumières s'éteignirent et un bruit d'explosion retentit. Toute la foule se retourna. Une lumière rouge apparut, suivie d'une verte et d'une violette. Les bruits d'explosion continuaient à sonner et les regards des gens ébahis autour de moi ne me rassuraient guère. Il y avait du vent, ce qui emmêlait mes longs cheveux noirs. Les étincèles cessèrent, puis reprirent de nouveau dans le ciel. Non loin de moi, sur ma droite, mes deux amis gardaient les yeux rivés vers le haut. Ils regardaient avec attention les feux multicolores voler dans le ciel. Mes yeux se tournèrent vers ma gauche. J'esquissai un sourire en regardant le doux visage de Guillaume. Ses yeux verts étaient tournés vers le ciel tout comme ceux du reste de la foule. Une frange brune éparpillée cachait son front. Ses sourcils étaient fins, comme ses lèvres et tout le reste de son visage. Mes yeux revinrent vers les lumières qui explosaient dans le ciel. Nous étions plantés devant le parc d'où étaient tirés les feux du 14 juillet, tous debout. La nuit était sombre, mais on distinguait quand même les silhouettes des autres et on arrivait à peu près à savoir qui l'on avait en face de soi. Le bouquet final arriva enfin. Un mélange d'explosions colorées chacune d'une couleur différente à chaque fois. Je sentis quelque chose toucher ma main droite et j'eus un léger tressaillement, mais je ne bougeai pas plus que ça. C'était quelque chose de chaleureux et doux. Mes yeux descendirent jusqu'à ma main. Entre-temps, j'avais pu prendre conscience que ce qui avait prit ma main en était une autre. Lorsque mon regard remonta jusqu'au visage de la personne qui avait mit sa main dans la mienne, je découvris le tendre regard de Guillaume. Mes joues s'empourprèrent et j'essayais malencontreusement de dire quelque chose, mais aucun son ne sortit de ma bouche. Il me sourit et se pencha vers moi. J'avais les joues en feu. Soudain, le feu s'arrêta. C'était sûrement la fin. Léa et Romain, qui étaient un peu plus loin, sur ma droite se retournèrent vers nous. Les expressions sur leur visage me laissèrent penser que Guillaume s'était redressé. Soudain, il y eut le bruit d'une explosion, mais le bruit était bien plus fort que celui que font les feux d'artifices. Tout le monde se retourna vers la source du bruit, mais une brume épaisse remplit rapidement les lieux. Un peu perdue et ne sachant pas ce qui arrivait, je cherchai mes amis des yeux, mais je ne voyait rien. Un rire lointain et sadique résonna dans la petite ville. La brume disparut peu à peu, mais j'aurai préféré qu'elle reste, car ce que je vis me fit trembler. Sur le sol, où quelques minutes plus tard s'était trouvé du goudron, un trou noir immense se creusait. Je ne bougeait plus et je vis une silhouette qui ne semblait pas humaine s'avancer vers le trou. Je poussai un cri. La « silhouette » tenait Léa, évanouie, et menaçait de la jeter dans l'immense trou. Cela me fit réagir et je couru pour aller aider mon amie. Mais c'était trop tard. La jeune blonde fut envoyée dans le trou noir. J'entrai dans une rage indescriptible et me jetai sur la silhouette noire. Elle portait une longue cape noire dont l'ouverture ne laissai que le visage dépasser, mais il fallait être proche pour le voir. Le temps que j'arrive à l'inconnu, Romain s'était fait avaler par l'énorme tourbillon noir. Je hurlai de part et d'autre, mais c'était comme si personne ne m'entendait. J'arrivai au niveau de l'inconnu lorsqu'il se saisit de Guillaume. La silhouette enleva enfin son capuchon. Un homme grand aux cheveux aussi noirs que les miens, quelques-uns grisés, les yeux bleus et l'allure sévère me regarda en ricanant. Une petite barbe poussait sous son menton. Il prononça quelques mots. Sa voix était glaciale.

- Je t'ai enfin trouvée.
- Lâchez Guillaume tout de suite et faites revenir mes amis ! Si vous voulez, vous n'avez qu'à me jeter à leur place !
Il ricana de nouveau.
- Je n'en tirerai rien, tout ce que je veux c'est... Que tu souffres !

Je poussai un hurlement énorme lorsqu'il projeta Guillaume dans ce trou qui semblait déboucher sur le néant. Je hurlai leurs noms. Guillaume, Léa, Romain... Comment était-ce possible ?


De la sueur coulait de partout sur le visage de la jeune fille. Elle se réveilla en sursaut en hurlant le prénom de Guillaume. De la lumière passait par dessous du store et éclairait un peu la chambre vide. Elle se redressa et s'essuya le front. La porte s'ouvrit et une jeune fille d'une vingtaine d'années entra à pas de loup. Elle s'assit sur le bord du lit et demanda à voix basse :

- C'est qui Guillaume ?
- Hein ? Comment ça ? Demanda celle qui venait de se réveiller en sursaut.
- Camille, je suis ta s½ur, tu peux tout me dire... Tu as crié son nom plusieurs fois avant de te réveiller.
- Je... J'ai fait un cauchemar.
- C'est le déménagement qui te perturbe autant ? Demanda la jeune femme en passant ses cheveux brun clair derrière son oreille.

Camille ne répondit pas et regarda l'heure. Il était cinq heures et demie du matin. Sa s½ur ne chercha pas plus d'explications et sortit de sa chambre. Camille se leva et sortit à son tour. Ce rêve - enfin, ce cauchemar - la perturbait plus que tout. Elle alla prendre une douche rapide pour se rafraîchir les idées. La journée de cours d'aujourd'hui risquait d'être dure, surtout avec ce rêve qui allait la hanter un bon moment.

# Posté le samedi 23 août 2008 15:28

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 06:26

Chapitre II • Dernier Rêve, Dernière Déclaration

Chapitre II • Dernier Rêve, Dernière Déclaration
Le néon de la lumière de la salle de bains faisait un bruit atroce, mais Camille ne le remarqua pas, trop plongée dans ses pensées. Elle se lava les dents, réfléchissant plus profondément à son rêve. Deux détails l'avaient marquée : Le visage de l'homme au capuchon et le comportement étrange de Guillaume. Ce dernier était son ami proche, mais pourquoi lui aurait-il prit la main ? Un rapport avec l'homme étrange ? Et cette sensation qu'elle avait ressentit, ce froid glacial lorsque la brume était apparue... Elle l'avait bien ressentie !
Elle ferma le robinet d'eau et retourna dans sa chambre. La fenêtre était ouverte, bien que le volet eut été légèrement ouvert également. La sensation glacée était peut-être un simple courant d'air...? Elle choisit des vêtements dans son armoire et fila à la salle de bains. Sous la douche, elle se détendit un peu. Après tout, ce n'était qu'un rêve... Oui mais, dans un rêve, c'est celui qu'on aime qui nous prend la main ! Pas un ami... Lorsqu'elle sortit de la salle de bains, il lui restait environ une demi-heure avant de partir pour le collège. Camille était en quatrième au collège André Malraux, un collège de Paris, dans le 17°Arrondissement. Il y a deux ans de cela, elle avait déménagé dans le 17ème arrondissement à Paris. Aujourd'hui était la veille de son départ et elle ne voulait pas partir. Ses amis lui manqueraient trop... Elle déménageait vers Grenoble, c'est-à-dire pratiquement à l'autre bout de la France. Elle était déprimée, mais aujourd'hui étant sa dernière journée de cours dans ce collège, elle décida de se donner à fond. Ses amis allaient vraiment lui manquer... Et puis, dans tout ça, il y avait Julien. Depuis son arrivée, Camille n'avait vu que lui. Elle rêva un bon moment avant de s'apercevoir que la demi-heure était passée et qu'elle était en retard. Sa s½ur, encore en pyjama, qui ne travaillait pas aujourd'hui, faillit tomber dans les escaliers, renversée par une bombe atomique qui courait vers la porte d'entrée. Camille sortit en courant de la maison. Son cartable sur le dos, elle avait du mal à courir avec tout le poids des cahiers. D'ailleurs, elle les avait pris pour rien. Aujourd'hui la journée fut vraiment la pire de sa vie. Les profs avaient appris qu'elle partait et le savaient depuis un bon moment, mais aujourd'hui, veille de son départ, ils étaient insupportables, et Camille les aurait bien tous tués, sans exceptions. La prof d'Anglais avait commencé son cours par la Bande Dessinée du manuel qui racontait (en Anglais) l'histoire de trois adolescents. Elle avait fait relire une bonne dizaine de fois le passage où Bill s'en va et quitte ses amis Laura et Harry. Camille avait vraiment faillit hurler de rage. Le cours suivant, la prof de Géographie a commencé à parler de la différence entre Grenoble et Paris. Le cours avait été insupportable et Camille avait hurlé dans la cour lorsqu'elle était sortie de la salle de classe, à la fin du cours. Pour lui remonter le moral , il y avait des épinards à la cantine (ironie). Elle ne mangea rien, non pas parce qu'elle n'aimait pas, mais elle n'avait vraiment pas faim. L'après-midi, en cours de musique, Le prof avait passé du Calogero en précisant bien que c'était un chanteur qui était né pas loin de Grenoble. Vraiment. Camille n'en put plus et finit par exploser en larmes à la fin du morceau. Tous les élèves la regardaient, étonnés. Dans n'importe quelle situation, elle aurai gardé son sang-froid, mais là, cela devenait impossible de supporter ça. Tout le monde lui lançait des regards interrogateurs, lorsque Léa intervint.

- Écoutez, je crois que Camille est fatiguée et surtout frustrée à cause de son déménagement de demain. Et depuis ce matin, je ne sais pas ce qu'ont les profs, mais ils ne parlent que de déménagement et de Grenoble !

Elle se tourna vers son amie, la tête toujours plongée dans ses bras croisés. Elle avait tellement honte d'avoir éclaté en sanglots qu'elle n'osait plus relever la tête. Elle entendit quelques chuchotements dans la classe et leva enfin les yeux. Tout le monde, y comprit le prof de musique s'était avancé devant son bureau, leur regards pleins de compassion. Camille rougit et ne sut quoi dire. Cette fois, ce fut Romain qui prit la parole.

- Vous savez, elle va partir loin et on ne la reverra sûrement plus jamais...

Il avait parlé sur un ton qui toucha les c½urs. Les filles de la classe s'approchèrent de Camille. Cette dernière ne les aimait pas trop, mais vu que Romain était un beau gosse célibataire, celle qui se rapprocherai de Camille aurai des chances de se rapprocher de lui. C'était d'ailleurs pour ça que la jeune fille ne les appréciait pas. Elles se mirent à lui dire pleins de paroles gentilles, lançant de temps à autres des regards vers Romain pour lui montrer qu'elles aimaient énormément Camille, ce qui n'était bien sûr pas le cas. L'heure qui suivit fut consacrée entièrement à Camille. Le prof de musique était aussi leur prof principal et les deux matières s'enchaînaient l'une après l'autre dans la journée. Tout le monde n'en avait que pour Camille ; Les filles, espérant captiver l'attention de Romain, et les garçons, eux tout simplement car ils avaient du c½ur. La seule personne qui n'était pas vraiment à l'attention, c'était Julien. Il dessinait quelque chose, au fond de la classe. La sonnerie finale sonna et le c½ur de Camille sauta hors de son corps. Cette sonnerie annonçait pour elle l'équivalant de la fin de sa vie. Lorsqu'elle sortit, tout le monde était regroupé autour d'elle, comme un V.I.P a ses gardes du corps. Elle regarda son collège avec des yeux pleins de nostalgie. Une dernière larme s'échappa de son ½il gauche, puis une autre coula de son ½il droit, comme pour suivre la première. Elle les sécha. Toutes les personnes de la classe lui avait donné leur adresses postales et msn (mis à part Julien). Elle réussit enfin à se libérer du flot des élèves et prit le chemin pour rentrer chez elle. Sur le chemin, elle aperçut une silhouette devant elle qui s'était arrêtée. Elle reconnu vite celle de Julien ; Grand et plutôt musclé, ses cheveux étaient bruns et ses yeux noirs et profonds. Sa silhouette était légèrement courbée, et c'est grâce à ça que Camille la reconnut presque tout de suite. Elle s'approcha jusqu'à lui et s'arrêta en entendant le son de sa voix.

- Camille. avait-il dit doucement.
- Euh... Je je... O... Oui ? Bégaya-t-elle.
- Je suis désolé que tu parte. Tu me manquera énormément. Prononça-t-il sans autant de difficulté que Camille avait pour parler en face de lui. Elle devint rouge comme une pivoine.
- Je... Euh... Oui, merci. Toi... Toi aussi tu me... Manquera.

Je dois absolument lui dire ! C'est ma dernière chance ! pensa Camille.
Elle leva les yeux vers lui et lui lança un regard attendrit. Il y répondit par un sourire.

- Julien, je... Je voulais te dire, euh...
- Me dire ?
- Je euh...

Camille devint encore plus rouge, baissa la tête et déclara d'une voix, entre la parole normale et le hurlement :

- Je t'aime depuis le jour où je t'ai rencontré !

# Posté le lundi 25 août 2008 18:26

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 06:28